• De l'écologie

    De nombreuses personnes semblent se complaire dans l’opposition aux mesures sanitaires des autorités un peu partout en Occident. Ce que ces gens, normalement cultivés, ne voient pas, c’est la cause première de ce qui nous arrive avec cette pandémie. Comme le disait Philippe Roch, autrefois en charge de l’Environnement en Suisse, la Terre est capable de supporter trois milliards d’habitants. Nous en sommes à bientôt huit milliards, et la progression de la croissance de la démographie a été fulgurante, voire démentielle. Un véritable cauchemar démographique…

    Nous en sommes au Quaternaire et ces ères ont été déterminées par des extinctions de masse. La vision romantique de ces extinctions sont des causes extérieures. Mais en fait, chacune de ces extinctions ont pour cause une loi impitoyable de l’environnement : chaque fois qu’une espèce domine outrageusement cet environnement, elle court à sa perte. Sans cette loi, vous n’auriez pas de pétrole… La conséquence de cet hubris spéciste, ce sont inévitablement, toutes espèces confondues, guerres, famine, épidémies. Les romantiques de la science nous bassinent avec la fin des dinosaures qui serait due à un astéroïde il y a 65 millions d’années. Ils oublient de préciser que les mammifères ont survécu. La preuve : nous. Parce qu’ils étaient peu nombreux et qu’ils avaient une niche écologique différente. Et que cette extinction s’est faite sur un million d’années…

    Les épidémies, les famines, les guerres sont donc des réponses naturelles à l’envahissement d’une espèce. La nôtre a les moyens de réagir contre ces phénomènes mais aussi de les favoriser. On peut lutter contre les épidémies, enfin plus ou moins bien. On aurait plutôt tendance à favoriser les guerres, je pense que cela ne vous a pas échappé. Les famines sont là et cela ne fait que commencer. Dans quelques temps, on s’apercevra que l’on ne peut pas nourrir tous les pays en détresse…

    Le facteur imprévu, qui n’est pas sans rapport à cette tendance à favoriser les guerres, c’est qu’on peut observer une tendance d’une partie de l’espèce à lutter contre les mesures trouvées pour lutter contre l’épidémie. Une tendance type lemmings sautant de la falaise ? Une volonté de suicide collectif inhérent au surnombre ?

    Il y a toujours eu des comportements aberrants. Les Lambertistes, une forme de trotskysme, refusaient la lutte nationale contre les Allemands au prétexte que les prolétaires français devaient s’allier aux prolétaires allemands. Cela n’a pas eu beaucoup de succès face au déferlement de mai 40 de la Wehrmacht en France…

    C’est un peu l’idée que je me fais des opposants à la loi Covid…